Délégationde Maine-et-Loire

Contre la pauvreté, l’action du Secours Catholique

Une des orientations de la délégation du Secours Catholique en Maine-et-Loire est de lutter contre les pauvretés. Mais qu’en est-il aujourd’hui ? Que faisons-nous concrètement dans le département ?

Contre la pauvreté, l'action du Secours Catholique

publié en décembre 2017

La France compte entre 5 et 8,8 millions de pauvres selon la définition adoptée. Entre 2004 et 2014, le nombre de personnes concernées a augmenté d’un million, principalement sous l’effet de la progression du chômage. Un changement majeur dans notre histoire sociale.

Dans le Maine-et-Loire, cette pauvreté touche particulièrement l’est du département (Baugé-en-Anjou, Saumur) avec un taux de pauvreté de 14,2 % (19,8 % pour la région de Noyant).

Si les couples avec enfants constituent la situation familiale la plus fréquente, les familles monoparentales sont les plus en difficulté et représentent un quart des personnes pauvres rencontrées en Maine-et-Loire.

Dans notre département, le Secours Catholique participe à la lutte contre la pauvreté par des secours financiers, des prêts, un accompagnement dans des démarches administratives favorisant l’accès aux soins, au logement, aux vacances ou encore dans la recherche d’un emploi. Mais notre association agit aussi auprès de publics particulièrement fragilisés : personnes détenues, sans domicile, étrangères, malades, handicapées.

Ainsi en 2016, dans 5 210 situations différentes rencontrées, les bénévoles ont donné de leur temps pour accueillir, conseiller, écouter ou apporter leurs expertises auprès de personnes fragilisées.

Le montant moyen pour un secours financier est de 68 euros pour parer à des besoins alimentaires, des impayés de loyer, de factures d’énergie… Pour un microcrédit, le montant moyen est de 2 200 euros, accordé majoritairement pour une aide à la mobilité.

93 % des bénéficiaires de nos aides vivent de ressources inférieures au seuil de pauvreté (soit 1 015 euros mensuels pour une personne seule).

Ces aides, modestes au regard de l’étendue des besoins, permettent souvent de passer un cap difficile, de garder l’espoir grâce notamment à la qualité de l’accueil et de l’écoute offerts par nos bénévoles.

Des sorties conviviales permettent de rompre l’isolement, une autre forme de précarité.

Il nous faut aussi continuer à lutter contre les causes de la pauvreté. De nombreux bénévoles apportent leur participation dans les centres communaux d’action sociale (CCAS) ; ils s’engagent pour la défense des plus pauvres. C’est aussi cela l’action du Secours Catholique.

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